à propos

Fabien Dijaud.

Neo-code, c’est une personne. Vous allez parler à celle-ci, et à personne d’autre : pas de commercial devant, pas de consultant derrière.

Un dirigeant qui vérifie un prestataire avant un rendez-vous cherche à savoir deux choses : à qui il va parler, et ce que cette personne a déjà fait. Cette page répond aux deux.

Le parcours

Sept ans en salle de marché pour commencer : à Londres sur des systèmes de passage d’ordres, puis à Paris chez ABC Arbitrage, à écrire le code de production d’une salle de trading haute fréquence, aux côtés des quants et du front office. Douze ans ensuite de l’autre côté du guichet : indépendant auprès de TPE et de PME, product owner en maîtrise d’ouvrage à la MSA, puis responsable des systèmes d’information — quatre ans chez Qualisud dans les Landes, où un processus critique est passé du papier à l’automatique, et deux ans chez Skinlys à Bergerac, en milieu industriel, infrastructure et sécurité comprises. Neo-code prolonge ce poste pour les entreprises qui n’ont pas de quoi le tenir à plein temps.

Je ne revends rien.

Autour d’un dirigeant de PME, tout le monde gagne sur le volume acheté : le prestataire informatique, l’éditeur du logiciel, l’opérateur. Ce n’est pas une malhonnêteté de leur part, c’est la façon dont ces métiers sont payés.

Neo-code ne vend ni matériel, ni licences, ni dépannage. Je n’ai donc rien à gagner à ce que vous achetiez. C’est un fait de structure, pas une promesse : vous pouvez le vérifier en regardant ce qui est facturé.

Je préfère qu’on dépense moins.

Chaque euro dépensé doit produire quelque chose qu’on peut montrer. Devant deux façons de régler un problème, je propose la moins chère quand elle tient, quitte à ce que la mission soit plus courte. Une installation contrainte oblige à réfléchir ; une installation à budget ouvert permet de ne pas le faire.

Je préviens tout de suite : c’est un défaut commercial. Il laisse de l’argent sur la table à chaque mission, et je n’ai pas l’intention d’en changer.

Je ne vends pas par la peur.

La sécurité informatique se vend beaucoup à la menace, et souvent avec des chiffres que personne ne remonte à leur source. La statistique la plus reprise du secteur, celle sur les entreprises qui mettraient la clé sous la porte après une attaque, a été désavouée par l’organisation même d’où elle venait. Elle continue de circuler.

Un risque se démontre par un constat daté, relevé chez vous, pas par une statistique nationale. Quand un accès d’ancien salarié est encore ouvert, il n’y a rien à dramatiser : il suffit de le montrer à l’écran, et la décision se prend toute seule.

Source : LeMagIT

Je viens voir.

Les entretiens se font sur place, devant les vrais écrans, avec les gens qui s’en servent. Une installation ne se comprend pas depuis un tableur envoyé par mail, et les choses importantes se disent rarement en réunion : elles se disent debout, à côté du poste, quand on demande à quelqu’un de montrer comment il fait.

C’est ce qui fixe le périmètre à la Dordogne et à la Gironde. Ce n’est pas une zone de chalandise, c’est la distance à laquelle on peut revenir.

contact

Si vous voulez savoir ce que ça donnerait chez vous, le plus court est de m’écrire.

fabien@neo-code.fr