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Trois temps. Et où chacun s’arrête.

Trois temps, dans cet ordre. Chacun se suffit à lui-même, et chacun est décrit ici de la même façon : ce qui se passe, ce qui est remis, ce que ça coûte, où ça s’arrête. Rien n’est caché derrière un rendez-vous.

Voir.L’état des lieux

temps 1

Personne ne peut décider de ce qu’il ne voit pas. Le premier temps ne répare rien : il dresse le plan de l’installation, celui que personne n’avait.

Ce qui se passe

Une journée sur place, dans vos murs. Des entretiens avec ceux qui se servent des outils tous les jours, pas seulement avec la direction. Puis le tour de l’installation : les postes, le serveur, le réseau, les sauvegardes, les comptes, les accès, les contrats, les licences, ce qui reste sur des comptes personnels.

On ouvre toutes les armoires, y compris celles dont on connaît déjà le contenu. C’est là que se trouvent les surprises.

Ce qui est remis

  • L’inventaire de l’installation, écrit noir sur blanc.
  • La grille des risques : chacun situé par gravité et par probabilité, avec le constat qui le fonde.
  • La feuille de route, par horizons, avec un porteur désigné pour chaque action.
  • Une synthèse courte, lisible par quelqu’un qui n’est pas du métier.
  • Une restitution de vive voix, sur place, pour en discuter.

Ce que ça coûte

Montant à afficher

Un forfait, annoncé avant de commencer, déplacements compris. Pas de compteur qui tourne pendant la mission.

Où ça s’arrête

L’état des lieux ne touche à rien. Rien n’est modifié sur votre installation pendant ce temps-là, et aucun achat n’est engagé.

Les documents sont à vous. Vous pouvez les donner à votre prestataire, à un autre, ou les garder dans un tiroir.

Remettre d’aplomb.La feuille de route, puis la mise en œuvre

temps 2

Une liste de choses à corriger ne vaut rien tant que chaque ligne n’a pas un nom en face. Le deuxième temps distribue le travail, puis fait la part qui revient à Neo-code.

Ce qui se passe

On reprend la feuille de route dans l’ordre, en commençant par ce qui est déjà en train de brûler. Chaque action est portée par quelqu’un : vous, votre prestataire, ou Neo-code. Ce qui part chez le prestataire est écrit sous une forme qu’il peut exécuter, et le travail rendu est vérifié.

Les chantiers qui reviennent le plus souvent : sortir les données professionnelles des comptes personnels, fermer les accès des salariés partis, mettre une messagerie professionnelle en place, écrire la procédure de départ qui manquait.

Ce qui est remis

  • Les chantiers faits, sur votre installation, vérifiés devant vous.
  • Les procédures écrites qui manquaient, courtes, tenues par vos équipes.
  • Le suivi de la feuille de route, mis à jour au fil des actions.

Une remise d’aplomb se termine : elle a une fin, et cette fin est écrite au départ.

Ce que ça coûte

Montant à afficher

À la journée, sur un nombre de jours estimé avant de commencer. Je préviens quand une action coûte plus cher que prévu, avant de l’engager, jamais après.

Où ça s’arrête

Neo-code ne remplace pas votre prestataire informatique : il garde son métier, la tuyauterie, le dépannage, l’exploitation quotidienne.

Neo-code ne vend ni matériel, ni licences. Ce qu’il faut acheter, vous l’achetez vous-même, chez qui vous voulez.

Avancer.Un jour par mois

temps 3

Une installation remise d’aplomb se décale de nouveau si personne ne s’en occupe. Le troisième temps est un jour réservé chaque mois, et ce jour produit quelque chose.

Ce qui se passe

Un jour par mois, réservé à votre entreprise. Pas une assurance qu’on paie en espérant ne jamais s’en servir : un atelier. On prend le chantier suivant et on le fait avancer d’un cran.

Selon le mois : un outil construit sur mesure pour un besoin que le marché ne couvre pas à un prix tenable, une brique consolidée, un contrat renégocié, un arbitrage à rendre avant un achat.

Ce qui est remis

  • Quelque chose de tangible à chaque passage, jamais un compte rendu seul.
  • Les décisions du mois, écrites, avec ce qu’elles engagent.
  • Un budget informatique qui se consolide au fil des mois, au lieu de se découvrir en fin d’année.

Ce que ça coûte

Montant à afficher

Un forfait mensuel. Les places sont limitées par l’arithmétique : un homme, un nombre fini de jours. Nombre de places à afficher

Où ça s’arrête

Ce n’est ni une astreinte, ni une hotline. En cas de panne, c’est votre prestataire qu’on appelle, et c’est son métier.

Pas d’engagement de trois ans. Le jour où ça ne sert plus, ça s’arrête, et vos documents restent chez vous.

à savoir

S’arrêter après l’état des lieux est une issue valide. Beaucoup de dirigeants n’ont besoin que de voir clair une fois.

Les mots du métier, une bonne fois

Le reste de ce site est écrit dans la langue d’un dirigeant. Voici la même chose dans celle du marché, pour ceux qui la cherchent.

Ce que Neo-code exerce s’appelle une DSI externalisée, ou DSI à temps partagé : la fonction de direction des systèmes d’information, tenue à temps partiel pour une entreprise trop petite pour la salarier. L’état des lieux du temps 1 est un audit du système d’information. La feuille de route du temps 2 tient lieu de schéma directeur, à l’échelle d’une PME de quelques dizaines de personnes.

Ce que Neo-code ne fait pas s’appelle l’infogérance : tenir l’installation au quotidien, la maintenir, la dépanner. C’est un autre métier, et c’est celui de votre prestataire.

la suite

Un message suffit. On se parle, et vous déciderez ensuite — y compris de ne rien faire.

fabien@neo-code.fr